Collège Jean XXIII
établissement privé catholique
Mulhouse – France
     
     

Langues et Cultures de l'Antiquité : latin - grec

Le Collège Jean XXIII propose à ses élèves volontaires des enseignements en latin et en grec. Ces options permettent aux élèves de s'ouvrir à d'autres cultures.
- le latin est proposé à partir de la classe de 5ème puis en 4ème et 3ème
- le grec est proposé à partir de la classe de 3ème (2h / semaine).

L'anniversaire de Rome

Un travail donné aux 4èmes et aux 3èmes

Le 21 avril, pendant le confinement et les vacances scolaire, c'était l'anniversaire de la fondation de Rome. A cette occasion, les latinistes de Madame COMPOINT avaient possibilité de réaliser une création de forme libre (carte d'anniversaire ou autre). Voici quelques travaux pour nous rappeler cette date, le 21 avril en l'année MMDCCLXXIV ab Urbe condita, autrement dit en 2774 puisque Rome a été fondée en 753 avant Jésus-Christ.

Le désaccord de Romulus et Remus pour la fondation de Rome - vidéo de Louis CORNEILLE


Invitations des cités antiques (dont Mulhouse !) à l'anniversaire - vidéo de David ABALAIN et Florian KESSLER


Télécharger la vidéo sans sous-titres au format .mov

Des cartes d'anniversaire : Chloé GUTZWILLER - Yoann BODARD - Julien BAHLER








Réinventer le mythe de Circé - Février 2021

Autour de leur professeur de grec, Madame Compoint, les élèves hellénistes de 3ème se sont penchés sur le mythe de Circé pour réécrire son histoire et la réinventer... Dans la mythologie grecque, Circé (en grec « oiseau de proie ») est une très puissante magicienne ; elle est décrite par les auteurs antiques comme une déesse, mais a ensuite été estampillée comme une sorcière ou enchanteresse.

Voici donc trois histoires originales, complètement différentes, écrites par nos élèves. Ces histoires ont ensuite été lues et appréciées par d'autres jeunes amateurs de culture antique : ce sont les élèves latinistes de 5e, 4e et 3e qui ont voté pour leur histoire préférée... Et le résultat a été serré !

Nous espérons que vous apprécierez également ces histoires.
Bonne lecture !

Circé et Ulysse

En 2640, une jeune sirène nommée Circé vivant dans les profondeurs méditerranéennes nageait tranquillement dans la mer. Circé était la fille d'Hélios et de Perseis. Elle vit depuis son plus jeune âge à Aéa, dans un petit récif coralien situé près de l’Italie. Il y avait plusieurs années de cela, elle avait reçu une visite qui changea sa vie à jamais. En effet, Ulysse avait décidé de partir découvrir les nombreux récifs italiens et il tomba avec ses troupes sur le récif Aéa. C’est alors qu’ils virent l’immense palais de la belle Circé. Intrigués, ils décidèrent d'y pénétrer, hormis Euryloque qui décida de rester sur la défensive, mais également pour observer l’accueil que Circé allait réserver à ses compagnons. Alors que Circé invitait les marins à boire l’ambroisie et à déguster les raisins de Corinthe apportés par Ulysse, Euryloque se retourna. Il vit Circé munie de sa baguette magique les transformer tous en différents animaux, sauf Ulysse qui avait réussi à s’enfuir pour retrouver Euryloque avant d’être lui aussi transformé. Ulysse s’interposa entre Euryloque et Circé pour proposer un marché à cette dernière. Il lui proposa d’être à son service durant une année contre le désenvoûtement de ses compagnons. Circé, étonnée, accepta le marché et désenvoûta immédiatement toute la troupe d’Ulysse. Ulysse passa donc un an avec la séduisante Circé, mais celle-ci avait plus d’un tour dans son sac. En effet, Circé avait compris qu’elle ne gagnerait rien en acceptant ce pari, alors elle décida d’utiliser ses talents de charmeuse auprès d’Ulysse. C’est alors qu’elle commença le travail, mais elle se rendit vite compte que c’était peine perdue, car Ulysse était bien différent des autres. Plus le temps passait, plus Circé commençait à éprouver des sentiments envers ce dernier. Ulysse vit que Circé jouait de son charme pour le séduire, et malheureusement Ulysse avait déjà des sentiments pour elle après cette année passée ensemble. Ulysse repartit à Troie et laissa Circé, Télégonos et Cassiphoné, leurs enfants, au palais d’Aéa. Vingt ans après le départ d’Ulysse, Ulysse avait refait sa vie à Troie. Quant à Circé et les enfants, ils vivaient toujours à Aéa. Un jour d’été, Circé décida de partir à Troie pour retrouver Ulysse, car elle n’arrivait pas à l’oublier. Mais en arrivant là-bas, Circé le vit avec une autre femme. Elle devint folle malgré le fait qu’elle l’avait déjà imaginé avec une autre. Pris d’un excès de colère, elle lança un sort sur Ulysse pour que ses sentiments envers elle reviennent. Ce qui fonctionna. Circé rentra chez elle à Aéa. Deux jours plus tard, alors que Circé dormait, elle entendit la sonnette. Lorsqu’elle ouvrit la porte, ce fut le choc : Ulysse était là, devant elle. Son sort avait marché ! Ulysse prit Circé dans ses bras et s’excusa d’être parti. Circé présenta ensuite leurs enfants à Ulysse et il s’installa alors à Aéa avec Circé et les enfants.

Les 5 magiciennes

Sur la magnifique petite île de Circé où l’on ne manque de rien se tient le groupe de magiciennes suivi de leurs acolytes. Dans ce cercle, il y a bien sûr Circé la magicienne, capable de transformer toute personne en animal, accompagnée de Cassandre, la mentaliste. Mais aussi Andromaque, l’épouse qui en veut aux dieux d’avoir pris son mari Hector, et Médée, la magicienne qui a commis de nombreux meurtres. Héphaïstos, le dieu incompris, boiteux et laid, jeté du mont Olympe par ses parents et Calypso, la magicienne capable de donner l’immortalité, mais aussi Dionysos, le dieu du vin et Hécate, la déesse de la nouvelle lune, qui représente la mort et la renaissance d’un être. Pour finir, Déméter, déesse de l’agriculture et des moissons, et Némésis, la déesse du châtiment céleste et de la vengeance.

Circé les a choisis pour lui dire où elle doit aller, ainsi que ce qu’elle doit faire pour récupérer les objets des dieux, pour les utiliser contre eux et pour qu’enfin, les magiciennes prennent la place sur le mont Olympe. Chaque lieu a été méticuleusement choisi par Circé.

Nous commençons par l’épreuve de Cassandre et Circé : dérober le trident de Poséidon dans la base militaire sous-marine qu’il a construite pour le protéger. Circé s’introduit dans la base en projetant un sort d’ouverture de porte et en neutralisant les gardes en les transformant en cochons comme le lui a communiqué Cassandre. Enfin vient le moment fatidique d’affronter les pièges du redoutable Poséidon. Elle passe d’abord les lasers en se téléportant d’un bout de la salle à un autre ; Cassandre lui prédit que des flèches empoisonnées sortiront des murs. Circé construit alors deux parois métalliques avec ses pouvoirs. Ainsi, toutes les fléchettes sans exception se plantent dans les parois de métaux. Et à ce moment-là, elle finit par récupérer le trident tant convoité et rentre à la base pour annoncer à toute l’équipe de coordination qu’elle a réussi.

La deuxième épreuve est plus complexe pour Andromaque et Médée, car Circé doit dérober sa chouette à Athéna. Médée et son acolyte décident d’envoyer Circé prendre l’avion pour Athènes. Dans son oreillette, la puissante magicienne entend le plan d’attaque d’Andromaque et Médée. Elle arrive enfin à Athènes et cherche l’olivier qu’Athéna a planté il y a de cela des millénaires. Enfin Médée et Andromaque admirent le travail de Circé pour avoir trouvé cette magnifique plante sur laquelle est posée la sublime chouette de la sagesse. Elle la prend et s’en va retrouver l’avion qui la ramènera à la base circéenne, comme stipulé dans le plan des deux jeunes femmes coordinatrices. Mais c’est alors qu’Athéna s’aperçoit que sa chouette a disparu ! Elle voit tout de suite sur les caméras de surveillance que la sorcière capable de transformer les personnes en animaux a piqué sa chouette. Athéna, furieuse, prend l’avion qui transporte la femme et le jette contre un rocher. Quand enfin elle se réveille et décide d’utiliser la téléportation pour rentrer, la jeune femme est malgré tout saine et sauve. Andromaque et Médée, la voyant arriver avec la belle chouette, la félicitent et lui demandent d’aller poser la cage de la chouette à côté du trident de Poséidon. Circé leur retourne les compliments et les remercie pour leurs précieux conseils.




C’est au tour d’Héphaïstos et de Calypso de commander leur chef Circé… et oui, cette tâche est peut-être l’une des plus faciles, mais, peu importe : ce qui compte, c’est de récupérer les magnifiques robes et bijoux d’Héra dans une des luxueuses boutiques de Paris. Circé s’engage alors dans les magasins de luxe de Paris sous les ordres bienveillants d’Héphaïstos et de Calypso, sur les Champs Elysées : Pierre Cardin, Balmain, Hermès… mais c’est finalement chez Louis Vuitton sur les Champs Elysées pour les robes et place Vendôme pour les bijoux qu’elle découvre deux coffres forts en or massif sertis de mille diamants. Grâce aux ordres, elle entend ses deux amis lui dire de percer les portes. Héphaïstos, en bon dieu de la métallurgie, n’a aucun mal à créer deux foreuses qu’il envoie jusqu’à Circé grâce à la magie de Calypso. Elle récupère alors toutes les robes et bijoux des plus grands couturiers. Mais les vigiles de l’entrée des magasins se lancent à sa poursuite. Pour condamner les devantures des deux magasins, Héphaïstos a de nouveau une idée brillante en créant un mur de métal impénétrable qui est encore une fois délivré à Circé ; elle n’aura alors plus qu’à le placer. Elle revient au quartier général et dispose sur un portant son butin. Elle remercie ses deux compères pour lui avoir créé et envoyé les outils d’Héphaïstos pour récupérer les objets d’Héra.

C’est le tour des dieux Dionysos et Hécate de commander Circé pour aller en Toscane dérober les vins, mais aussi le foudre de Zeus. Elle va dans la petite contrée d’Italie et par chance, elle tombe directement sur les bouteilles de Zeus, grâce à la carte confectionnée par Hécate. Château Petrus, Château Lafitte… et bien sûr, le plus cher de tous les vins du monde. Elle s’empare de toutes les bouteilles qui lui tombent sous la main sous l’œil expert de Dionysos et repart en quête du foudre. Elle le trouve sur le dessus de la tour penchée de Pise. Elle le prend et s’en va sans même avoir besoin d’affronter une seule personne. Elle revient à son QG et pose les caisses de vin et le foudre au pied du portant des robes et des bijoux d’Héra, félicitée par les applaudissements et les cris de ses camarades qui l’acclament.

Déméter et Némésis finissent les missions de commande de Circé en se rendant à New-York. Circé découvre Time Square, mais surtout elle découvre qu’il faut grimper tout en haut de l’Empire State Building sous l’œil aiguisé de Némésis, pour récupérer le casque d’invisibilité d’Hadès. Elle s’accroche aux parois vitrées de la tour et réussit à attraper le casque grâce aux précieux conseils de son amie Déméter. Mais c’est sans compter sur Hadès, qui lui envoie Cerbère pour défendre son précieux casque. Némésis explique à Circé comment le transformer en petit chiot pour qu’il ne fasse de mal à personne. Elle applique ces conseils et réussit. Elle rentre et enfin, elle peut sauter de joie en voyant à ses pieds tous les objets des dieux qu’elle avait rapportés de ses différentes quêtes. Puis elle se dit que seule, avec sa bande, elle n’arrivera pas à vaincre les puissants dieux. Ils vont tous les dix chercher les titans et leur chef Cronos au Tartare ainsi que les suppliciés Tantale et Sisyphe, mais aussi les héros qui sont contre les dieux, tels qu’Hector, Orphée, Persée, Prométhée et Thésée.

D’un autre côté, les dieux festoient et pensent que les petits héros ne peuvent rien contre eux, les puissants dieux. Cependant, quelque chose toque à la porte. Zeus va ouvrir et… surprise ! Son père, Cronos, met fin au banquet, il crie alors « A l’attaque ! ». S’ensuit une guerre sanglante. Circé et ses compagnons, perchés sur l’épaule de Cronos, assistent à la tuerie des dieux. Achille, Epiméthée et les autres héros pour les dieux ont beau combattre les titans, les héros contre les dieux et les suppliciés, la guerre est perdue d’avance. Plus aucun dieu ne subsiste. Seul Ulysse est toujours debout, Cronos ordonne de le tuer, mais Circé l’arrête : elle le trouve charmant et l’invite à monter sur l’épaule de Cronos. Circé remercie Cronos et lui confie son île pendant qu’elle et ses associés règnent sur l’Olympe.

Histoire de Circé

Circé, une jeune magicienne grecque, vivait dans une agréable demeure dans la forêt. Elle vivait au XIVe siècle, dans une période où s’opéraient des changements drastiques. L’environnement global était expliqué avec des mots complexes, et l’homme était placé au centre de l’attention, prouvant qu’il n’était pas assez infatué et épris de lui-même. Pourtant tout ne pouvait pas être théorisé et Circé le savait mieux que quiconque. Par exemple, la magie ne pouvait pas être expliquée avec des calculs amphigouriques. C’était peut-être pour cela que les hommes s’étaient lancés dans une chasse aux sorcières ayant pour objectif d’éradiquer toute sorcellerie. Elle soupçonnait que l’homme avait en réalité peur, car il ne pouvait pas expliquer pourquoi la femme guérisseuse et botaniste pouvait posséder des talents que lui-même n’avait pas. Elle ressentait un mépris croissant mêlé d’un certain engouement envers l’homme, et c’est pour cela qu’à chaque fois qu’elle en voyait un, elle ne pouvait s’empêcher de le soumettre à une malédiction. Pour les punir de leurs erreurs, elle les transformait en animaux qui reflétaient leur personnalité. En effet si l’un d’eux était fidèle, ce dernier allait devenir un Saint Bernard. Un sourire narquois naquit sur son visage, elle brossa sa chevelure brillante et mit sa baguette près d’elle. Lorsqu’elle ouït des bruits de pas s’approcher, elle fit entendre sa douce voix. Cela eut l’effet escompté, car elle entendit toquer à sa porte. Elle accueillit les chevaliers dans sa demeure et les invita à déjeuner. Bien évidemment, ils furent surpris à la vue de toute la nourriture sur une table si magnifiquement présentée qu’on aurait pu penser que tout avait été prévu à l’avance. Ils ne se posèrent cependant pas plus de questions et commencèrent à s’alimenter. Circé fit un mouvement compliqué avec sa baguette et les voilà transformés en divers animaux. Euryloque, le plus suspicieux de ses compagnons, avait décidé d’attendre hors de la demeure, car il avait eu des doutes vis-à-vis de cette femme aux allures éthérées, il vit effectivement ses soupçons être confirmés. Il fut cependant au-delà du choc lorsque les chevaliers qui avaient été auparavant des êtres tout à fait humains étaient devenus des porcs, des chiens et bien d’autres animaux encore. Il cligna longuement des yeux sans réellement comprendre, puis courut chercher son compagnon le plus intelligent et le plus fort, Ulysse. Quand ce dernier entendit l’histoire, il réagit bien évidemment avec incrédulité et regarda Euryloque étrangement, mais quand il vit la vérité dans ses yeux, il décida d’essayer de trouver une solution. Il se promenait dans la forêt où vivait Circé et vit à peine l’homme de grande taille s’approcher de lui. L’individu mystérieux se présenta sous le nom d’Hermès. Hermès ressemblait énormément à ces dieux grecs qui étaient si souvent représentés. L’homme d’apparence colossale lui donna une plante appelée « Moly » et lui dit de la mettre dans ce que lui donnerait Circé, puis Hermès partit aussi furtivement qu’il était venu. Ulysse se hâta à la porte de Circé, qui l’accueillit comme elle l’avait fait avec ses compagnons. Elle lui donna un breuvage où il mit le « Moly » et lorsque Circé voulut lui jeter le sort, il la menaça avec son épée. Elle lui jura de ne lui faire aucun mal, ainsi qu’à ses amis. Circé fut cependant surprise de la réaction d’Ulysse, qui n’avait montré aucune hostilité pour sa magie et avait même su faire preuve d’une mansuétude étonnante. Elle tomba éperdument amoureuse et, pour la première fois, ses sentiments furent partagés. Ils passèrent ensemble une année qui ressemblait à un court mois. Et quand Ulysse voulut s’en aller, celui-ci laissa Circé heureuse tout de même. L’antienne perdit peu à peu de sa virulence et qu’à cela ne tienne, car tous les hommes ne vivaient pas que pour la violence ! Et elle retrouva bonheur quand elle comprit que sa haine était dépourvue de sens.


Sortie scolaire à Augst - Octobre 2019

Augusta Raurica, une ville gallo-romaine tout près de chez nous !

Le vendredi 8 octobre, les élèves de LCA (Langues et Cultures de l’Antiquité) de 5ème, 4ème et 3ème ont remonté le temps : un bus les a conduits en Suisse près de Bâle pour une journée de découverte de la vie gallo-romaine.

Après le sentier chronologique où chaque pas nous faisait avancer de dix ans et où nous avons découvert les dates-clés de l’histoire d’Augusta Raurica, notre parcours en plein air nous a menés successivement au cœur des vestiges de l’amphithéâtre puis devant le Sanctuaire d’Apollon guérisseur, le Temple du Schönbuhl consacré à l’état et aux divinités romaines et enfin au cœur du forum, où se déroulait la vie sociale, politique et religieuse de la cité. Les diverses reconstitutions des panneaux nous ont permis de nous imaginer la disposition et l’importance des monuments et bâtiments dont il reste aujourd’hui à peine quelques traces. Après encore un passage par les vestiges des thermes et une impressionnante descente sous terre vers la source qui alimentait la ville, nous étions attendus au musée où sont exposés tous les objets de la vie quotidienne retrouvés par les archéologues. Le musée comprend aussi une maison romaine reconstituée, qui nous en a appris beaucoup sur la façon de vivre dans l’empire romain et où nous avons pu nous-mêmes nous étendre sur un triclinium, c’est-à-dire un lit de banquet grâce auquel nous nous sommes pris pour de véritables Romains !

S. Compoint – V. Latscha – A. Ritty

Les élèves en parlent

« La sortie c’était plutôt bien, il y avait une bonne ambiance mais j’ai été assez déçu par le musée, il était petit avec beaucoup d’objets et d’histoire » (anonyme)

« J’ai bien apprécié la sortie mais c’était moins intéressant et moins impressionnant qu’à Lyon »(anonyme)

« C’était beau et très intéressant. L’Histoire était bien expliquée et le musée était bien fait (partie maison et partie musée proprement dite). » (Zoé, élève helléniste de 3B)

« J’ai beaucoup aimé la sortie à Augst, j’ai trouvé l’e’ndroit beau et intéressant. j’ai retenu certaines choses et je me suis beaucoup amusée ! » (Zeliha, 4E)

« J’ai adoré cette sortie […] ; j’ai appris beaucoup de choses concernant l’architecture romaine […]. Ce qui m’a le plus plu c’est la visite de la domus y compris dans le salon où je me suis étendu sur le lit ! » (Johann, 4A)

La sortie en photos

























Sortie des latinistes à Lyon - Mai 2019

De Lugdunum à Vienna

Mardi 21 et mercredi 22 mai, les élèves latinistes de 5e, 4e et 3e sont allés explorer Lugdunum, la capitale des Gaules, et Vienna, sa voisine allobroge… Un beau voyage dans le temps qui leur a permis de mieux comprendre la vie des Romains… Et comme toujours, ce sont les élèves eux-mêmes qui en parlent le mieux !

Les photos commentées par les élèves


Arrivée sur les hauteurs de Lyon sous le soleil : on a tous le sourire !


Voici le théâtre que nous avons pu voir à Lyon.

Le velum était une voile tirée au-dessus de l’amphithéâtre par un marin pour protéger les spectateurs du soleil et de la pluie.

    
Suivant la tradition des latinistes, les 3e, Esteban, Titouan, Mehdi et Noah, nous présentent leurs exposés qui sont très intéressants et pertinents. Parfois, les professeurs ajoutent quelques détails…


Mausolée de Lucius Munatius Plancus, le fondateur de Lyon (et d’Augst !) ; il était général, gouverneur et imperator.


Les tables claudiennes : c’est un discours prononcé par l’Empereur Claude (né à Lyon en 10 avant J.C.) devant le sénat pour pouvoir donner la citoyenneté romaine aux habitants de Lyon. C’est une pièce importante du musée archéologique de Lyon !

    
On a vu une représentation d’un sacrifice particulier, le suovetaurile (sacrifice d’une truie, d’un mouton et d’un taureau)… Et là, surprise : les cornes du taureau sont en forme de smiley ! Les Romains ont vraiment tout inventé… même le smiley 🙂 !!!!


Durant les cérémonies, des animaux étaient sacrifiés sur un autel installé devant le temple, à l’extérieur. Ce devait être impressionnant quand le sang coulait !


Photographie de notre petit groupe sur la place Bellecour (aux pieds de Louis XIV !) juste avant de rejoindre notre pizzeria.


Magnifique vue de nuit (le colline de la Fourvière et le Rhône) et petite marche jusqu’à notre auberge de jeunesse.


Voici notre groupe réuni devant le musée de Saint-Romain en Gal, en attendant notre visite guidée.


Un petit passage par les latrines s’impose ! Nous avons testé les toilettes romaines 🙂… Les toilettes étaient mixtes ; elles n’étaient pas intimes comme aujourd’hui. Les Romains se servaient d’un bâtonnet avec un bout d’éponge pour s’essuyer… Autres temps, autres mœurs… heureusement !


Découverte du triclinium : en été, les Romains de cette villa mangeaient dans leur jardin, allongés et appuyés sur leur coude gauche. Ils étaient placés des moins importants aux plus importants (au centre). Ils mangeaient avec la main gauche et, comble du luxe, les plats, ici, arrivaient sur de petits bateaux flottant sur l’eau !

    
Vestige de l’époque romaine en plein cœur de la ville moderne : le temple dédié à Auguste et son épouse Livie.

D'autres photos de ce voyage

    

    

    

    

Article réalisé par les latinistes de 4e avec Mme Compoint.



Des échanges de courriers écrits en latin

Scribimus epistulam *

Pour montrer que les langues de l’Antiquité sont loin d’être « mortes », les latinistes du collège ont échangé, d’un niveau à l’autre (5e – 4e – 3e), des cartes de vœux écrites en latin ; le samedi 22 décembre, les latinistes de 4e, qui avaient déjà écrit les leurs, ont aidé les débutants de 5e, avec la complicité de leurs professeurs Mmes Compoint et Ritty. Cette petite séance de Noël, qui se déroulait au CDI, s’est terminée par le chant « Mon beau sapin » avec les paroles en latin !

* Nous écrivons une lettre

Des correspondants du centre de la France

Cet échange de cartes, déjà initié l’an dernier, s’enrichit cette année du projet « Epistulae », proposé par « Arrête ton Char », une association de professeurs de langues et cultures anciennes : une correspondance similaire réunit les latinistes de 4e et de 3e de notre établissement avec ceux d’un collège d’Olivet (45) et de Pontoise (95).

Nos élèves, après avoir envoyé leurs cartes, ont reçu en janvier celles de leurs correspondants ; de beaux échanges en perspective !

Les photos de ces grands moments autour des lettres



























Les archives du latin et du grec